

Guide NBA 2025-2026 : New Orleans Pelicans


Les Pels maudits
Les New Orleans Pelicans sont l’une des équipes les plus difficiles à comprendre en NBA. L’effectif regorge de talent et l’équipe est bien coachée, mais elle parvient, saison après saison, à décevoir ses supporters et ceux qui croient en son potentiel. Perpétuellement gênée par les blessures, la franchise de Lousiane a une fois de plus vécu l’enfer en 2024-2025.
La principale recrue de l’été, le meneur All-Star Dejounte Murray, attendu comme le chef d’orchestre des Pels, s’est ainsi fracturé la main dès le premier match de la saison, avant de se rompre le tendon d’Achille quelques mois plus tard pour voir sa saison prendre fin dès le mois de février.
Trey Murphy, Herb Jones et surtout Zion Williamson, limité à 30 petits matchs sur la saison, ont également été perturbés par les pépins physiques tout au long de l’année. Autant d’absences, conjuguées au transfert de Brandon Ingram vers Toronto à la trade deadline, qui ont complètement plombé les résultats de l’équipe, tombée à l’avant-dernière place du classement de la conférence Ouest avec un piteux bilan de 21 victoires pour 61 défaites.
Un malheur n’arrivant jamais seul, NOLA n’a pu se consoler lors de la Draft. En dépit du 4ème pire bilan de la ligue, les Pelicans n’ont obtenu que le 7ème choix lors de la grand messe, ratant logiquement les phénomènes annoncés Cooper Flagg et Dylan Harper. Une saison à oublier pour les protégés de Willie Green.
Le pari de la jeunesse
L’intersaison a été agitée à la Nouvelle-Orléans. Les Pelicans ont ainsi nommé l’ancienne icône des Pistons Joe Dumars à la tête des opérations basket de la franchise dès la fin de saison.
Sur sa lancée, NOLA a procédé à de nombreux ajustements. Les Pels ont ainsi prolongé Herb Jones pour trois ans et parfaitement négocié la Draft. Avec le 7e choix, ils ont d’abord sélectionné l’explosif meneur Jeremiah Fears, excellent finisseur près du cercle doté d’une bonne lecture du jeu, avant de retenir cinq rangs plus tard celui que nombre d’observateurs présentent comme le meilleur pivot de la cuvée 2025 : Derik Queen. Un excellent joueur de un-contre-un, dominateur au rebond et capable de devenir à terme l’un des tous meilleurs scoreurs à son poste.
Un peu moins inspirée, l’équipe de Louisiane a jugé opportun d’échanger l’excellent (mais vieillissant) C.J. McCollum contre Jordan Poole durant l’été. Un move pour le moins surprenant alors que l’ancien Warrior sort de deux saisons décevantes aux Wizards, marquées notamment par une absence totale de leadership aux commandes de la franchise de la capitale américaine.
Quatrième plus jeune équipe de la ligue cette saison suite aux départs de C.J. McCollum et Kelly Olynyk (34 ans tous les deux) durant l’été, les Pelicans ont la particularité de ne compter aucun trentenaire au sein de leur effectif.
Rebond attendu en Louisiane
Fidèle à eux-mêmes, les Pelicans s’avancent vers la saison 2025-2026 avec une ambition légitime. Emmenés par un Zion Williamson dans la forme de sa vie et par un groupe d’une grande profondeur, l’équipe a une fois de plus fière allure.
Forte d’un savant mélange d’expérience et de jeunesse, riche de nombreux scoreurs naturels, la franchise de Louisiane a les armes pour rivaliser avec la grande majorité des écuries de la conférence Ouest cette saison. Et pourrait même surprendre à condition que ses cadres restent en bonne santé et que ses rookies confirment le potentiel entrevu à la fac.
Avec enfin le retour aux affaires de Dejounte Murray, limité l’an dernier à 31 matchs seulement, New-Orleans pourrait entamer sa remontée dans la hiérarchie de la conférence Ouest l’an prochain. Il ne serait pas étonnant de voir les hommes de Willie Green se qualifier pour le Play In au printemps prochain.
L’année de Zion ?
Si les résultats des Pelicans dépendent souvent de l’état de forme de Zion Williamson, la saison 2025-2026 s’annonce brillante pour NOLA. Apparu aminci au Media Day de la franchise, le 1st pick de la Draft 2019 a montré de bien belles choses lors de la présaison, bouclée avec 13,5 points à 66%, 4,8 rebonds, 4,5 assists, 2,5 steals et 0,5 blocks en moins de 19 minutes de jeu.
Plus mobile et rapide que jamais, l’ancien coéquipier de Ja Morant en AAU a laissé entrevoir de jolies promesses. Et au-delà de ses exploits sportifs, c’est surtout sa capacité à enchaîner les matchs qui redonne espoirs aux fans de New-Orleans.
Si Zion Williamson parvient à rester en bonne santé cette saison, les Pelicans pourraient bien se rapprocher de leurs standards de l’exercice 2023-2024, lors duquel la star avait pris part à 70 matchs pour permettre à NOLA de rafler 49 succès et un 7ème spot au sein de la conférence Ouest. Une trajectoire qui permettrait de justifier un minimum la confiance accordée par le front office de Louisiane à son intérieur, resigné au max en 2022 (231M$ sur 5 ans).

ATLANTA HAWKS 












WASHINGTON WIZARDS 


































