

Guide NBA 2025-2026 : Milwaukee Bucks


Les daims sont devenus des proies
La dernière saison des Milwaukee Bucks a été faite de hauts et de bas. Très peu d’équipes ont affiché une telle irrégularité. L’équipe a connu un démarrage très poussif (2 victoires sur les 10 premiers matchs) puis d’excellents mois de novembre et janvier, avec neuf victoires de rang à chaque fois. Les montagnes russes ont continué ainsi toute la saison, jusqu’à un 8-0 début avril.
Les partenaires d’un Giannis Antetokounmpo toujours aussi injouable étaient donc en grande forme au moment d’attaquer les Playoffs. Avec 48 victoires pour 34 défaites, les cervidés ont terminé 5e de l’est.
Mais en Playoffs, la donne est différente. Opposés aux Pacers au premier tour, les Bucks ont laissé filé les deux premiers matchs dans l’Indiana avant de perdre Damian Lillard victime d’une rupture du tendon d’Achille. Privée de son meneur pour le reste de la série, Milwaukee a dû s’en remettre à son Greek Freak. Giannis est parvenu à arracher un match, mais pas davantage. Résignés, les Bucks doivent s’incliner en 5 matchs et subissent une troisième élimination consécutive au premier tour.
Intersaison : Le pire a été évité
Sans Lillard et suite à ce nouvel échec en playoffs, les rumeurs de départ d’Antetokounmpo ont enflé. Depuis le titre de 2021, l’équipe n’a plus passé le stade des demi-finales de conférence ! Pour autant, le front office des Bucks est, une nouvelle fois, parvenu à faire ce qu’il fallait pour conserver sa superstar.
Et pourtant, ce n’était pas gagné. Les Bucks ont commencé par se séparer des derniers mohicans Khris Middleton, parti à la deadline aux Wizards, et Brook Lopez (free agent). Milwaukee a également ressigné plusieurs joueurs importants comme Gary Trent Jr., Bobby Portis et Kevin Porter Jr..
Et pour que leur superstar se sente comme à la maison, le staff des Bucks a fait fort en s’attachant les services de… Ses deux frères, Thanasis et Alex !!
En revanche (et à la surprise générale) Damian Lillard a été coupé ! Son salaire important sera échelonné jusqu’en 2030 (soit environ 22 millions de dollars par saison).
Avec l’espace libéré, Milwaukee a fait venir Myles Turner, tout juste finaliste et bourreau des Bucks quelques semaines plus tôt. Le pivot représente le choix idéal pour remplacer Lopez, excellent protecteur d’arceau et capable de s’écarter en attaque, son entente avec Giannis devrait être naturelle.
Cependant, Turner est aussi censé devenir l‘option deux de l’équipe, ce qui paraît très juste pour une franchise qui aspire à viser le titre. De plus, entre le contrat échelonné de Lillard et les nouvelles signatures de joueurs bons, mais pas élites, la masse salariale des Bucks risque d’être lourdement figée pour les prochaines saisons. La marge de manœuvre est mince, mais Giannis est toujours là… Le principal est assuré.
Quid de la saison 2026 ?
Les Bucks abordent le prochain exercice en tant qu’outsiders de la Conférence Est. Derrière les Knicks et Cleveland, le tableau semble très ouvert, Milwaukee devra batailler avec les Celtics et les Pacers, mais aussi avec d’autres franchises, auparavant dans son rétro, comme Orlando, Atlanta, Detroit et Miami.
Milwaukee devrait donc lutter dur pour une place en playoffs. Si la défense retrouve sa solidité et que l’attaque parvient à bien s’articuler autour d’Antetokounmpo, les Bucks pourraient enfin espérer passer un tour en postseason.
L’heure du renouveau pour Cole Anthony
Après 5 ans à Orlando, Le fils de Greg débarque dans le Wisconsin. Il avait certes montré de belles choses avec le Magic, mais son rôle s’était significativement restreint lors des deux dernières saisons. En revanche, lors du Play-In et des derniers Playoffs, il a su retrouver un rôle important par séquences.
Lors de sa dernière saison comme titulaire, il tournait à 16,3 points, 5,4 rebonds et 5,7 passes de moyenne.
Dans une équipe de Milwaukee assez déplumé à la mène, Cole Anthony pourrait facilement retrouver un rôle prépondérant. Et s’il réalise une bonne campagne, il pourrait devenir la pièce manquante dans le backcourt afin de soulager Antetokounmpo en attaque.
L’importance des contre-attaques
Giannis Antetokounmpo reste l’arme ultime en transition. Il a d’ailleurs construit une grande partie de sa carrière sur ce style de jeu avant de devenir plus complet. Le problème est que, ces deux dernières années, avec Lillard, les Bucks affichaient une défense au périmètre relativement médiocre. Peu d’interceptions et un rythme plus lent.. Pas forcément ce qui convient le mieux au numéro 34.
Il sera donc fondamental pour l’équipe de bâtir une défense solide, capable de provoquer des pertes de balle adverses et de lancer des contre-attaques. Cela permettra de mettre Giannis dans les meilleures conditions et de faciliter le jeu de l’ensemble de l’effectif.

ATLANTA HAWKS 












WASHINGTON WIZARDS 



































