

Guide NBA 2025-2026 : Cleveland Cavaliers


Une saison régulière étincelante… mais un crash en Playoffs !
Véritable épouvantail de l’est l’année dernière, les Cleveland Cavaliers ont caracolé en tête de leur conférence toute la saison. L’arrivée de Kenny Atkinson aux commandes a transformé la franchise de l’Ohio. 20e rating offensif de la ligue en 2023/24, les Cavs ont bouclé l’exercice suivant avec l’attaque la plus productive de toute la ligue, le deuxième meilleur pourcentage global et le troisième plus faible total de turnovers.
Avec cette attaque de feu, couplée à une défense solide, la saison régulière de Cleveland fut une véritable promenade de santé. Les partenaires de Donovan Mitchell ont été les premiers à atteindre les caps des 10, 20, 30, 40 et 50 victoires au cours de la saison, dominant la ligue avec comme seule véritable opposition un Thunder lui aussi hégémonique au sein de sa conférence.
Avec 64 victoires (pour 18 défaites) sur la saison régulière, soit deux de moins que le record de franchise établi par LeBron James en 2008-2009, les Cavs s’avançaient donc pleins de confiance en Playoffs. Hélas un peu trop. Après avoir survolé son premier tour en balayant le Miami Heat, Cleveland tombait sur un os dès la demi-finale de conf’ malgré l’avantage du terrain dans la série.
Diminués par les absences ponctuelles de Darius Garland, Evan Mobley et De’Andre Hunter, les Cavs se sont rapidement retrouvés dos au mur en perdant les deux premiers matchs de la série à la maison. Et le sursaut d’orgueil du Game 3 n’y changea rien. Dépassé par la vitesse et la grinta des Pacers, les Cavaliers s’inclinaient en 6 manches, laissant s’envoler leurs derniers espoirs de titre.
Un retour sur terre douloureux pour une escouade longtemps promise aux NBA Finals durant la saison.
Un été trop calme ?
Pas de mouvements majeurs à signaler durant l’intersaison. Cleveland a fait le choix de la continuité cet été, et ça se comprend ! Dans une conférence est plus décimée que jamais, les hommes de Kenny Atkinson ont une vraie carte à jouer cette saison. On prend donc à peu près les mêmes et on recommence dans l’Ohio où quelques retouches mineures ont été apportées à l’effectif.
Ainsi Sam Merrill, impeccable dans son rôle de sniper en sortie de banc, a été prolongé par la franchise durant le mercato, tandis que Lonzo Ball, échangé contre Isaac Okoro, remplaçait Ty jerome au poste de meneur back up de Darius Garland. Un second move surprenant mais attendu du côté de Cleveland.
Auteur d’une “contract year” de toute beauté (12,5 points à 43,9% à 3 points) l’an dernier, Jerome a logiquement vu sa cote grimper cet été. Un contexte qui n’a pas permis aux Cavaliers de retenir leur arrière, signé pour 28M$ sur 3 ans par les Grizzlies dès l’ouverture de la Free Agency.
Un départ qui pourrait impacter Cleveland si jamais Lonzo Ball peinait à retrouver des couleurs. Eloigné des parquets pendant deux ans du fait des blessures, le frère de LaMelo Ball n’était plus que l’ombre de lui-même aux Bulls en 2024-2025 (7,6 points et 3,4 rebonds de moyenne).
Enfin les Cavs ont définitivement blindé leur raquette en enrôlant successivement Thomas Bryant et Larry Nance Jr, de retour dans l’Ohio après un premier passage de 2017 à 2021, pour épauler sa paire de All-Stars Evan Mobley-Jarrett Allen. De quoi voir venir lors des joutes de Playoffs.
No defense, no success
Cleveland se présente encore comme l’un des grands favoris de l’Est. Entre la stabilité de l’effectif et du staff et l’affaiblissement de la concurrence directe (pas de Tatum ni de Haliburton cette saison), es Cavs devraient avoir un boulevard devant eux ou presque jusqu’à la finale de conf”. Même si rien n’est jamais acquis en sport. Comme les coéquipiers de Donovan Mitchell l’ont appris l’an passé.
Désormais identifiés comme un contender à l’Est, les Cavs n’auront plus pour eux l’effet de surprise alors que personne ne les imaginaient dominer à ce point lors de la saison régulière 2024-2025. Il est donc probable d’imaginer que les hommes de l’Ohio n’atteindront pas la barre symbolique des 60 succès cette saison. Et se concentreront davantage sur la postseason. En essayant de corriger ce qui leur a défaut l’an dernier: la défense.
Meilleure attaque NBA mais 12ème équipe seulement de la ligue aux points encaissés par rencontre, Cleveland va devoir muscler son jeu pour se donner une chance de sacre au printemps prochain. Si l’adage veut que la défense gagne des titres, Kenny Atkinson sait ce qu’il lui reste à faire pour passer un nouveau cap. Et possède assurément le matériel nécessaire pour y parvenir avec notamment la présence du Defensive Player of the Year en titre dans ses rangs, un certain Evan Mobley.
Evan Mobley doit forcer le destin
Et l’intérieur de 24 ans pourrait bien être la clé du succès des Cavaliers cette année. S’il serait surprenant de ne pas le voir maltraiter cette saison encore les attaquants adverses, il lui sera en revanche demandé de monter en régime de l’autre côté du terrain. Et de devenir une réelle menace offensive soir après soir. Du calibre de tout numéro de 3 de Draft qui se respecte, d’autant plus dans une ligue résolument tournée vers l’attaque.
Auteur de 18,5 points en 2024-2025, son plus haut total en carrière, l’ancien d’USC va devoir s’affirmer comme LA deuxième option des Cavs et profiter de sa belle palette offensive pour y parvenir. Désormais capable de pilonner du parking (37% ces deux dernières années), en plus de martyriser le cercle ou de jouer dos au panier, le natif de San Diego a tout en rayon pour rejoindre ses camarades de promo Cade Cunningham et Franz Wagner parmi les meilleurs scoreurs de l’association.
Une évolution qui permettrait clairement à la franchise de l’Ohio de prendre une autre dimension et de devenir moins dépendante des exploits des pistoleros Darius Garland et Donovan Mitchell, coupables parfois de trop forcer pour emporter la décision. Désormais All-Star, Evan Mobley doit maintenant viser le statut de superstar !

ATLANTA HAWKS 












WASHINGTON WIZARDS 



































