

Guide NBA 2025-2026 : Indiana Pacers


Si proches du graal…
Les Indiana Pacers ont été la belle histoire de cette saison 2024-25. Contre toute attente, les coéquipiers de Tyrese Haliburton ont réalisé l’un des parcours les plus fous de l’histoire de la grande ligue en Playoffs !
Les choses avaient pourtant mal démarré pour Indiana. Les hommes de Rick Carlisle (fraichement prolongé), ont ainsi débuté la saison avec six petites victoires en 16 matchs, un bilan bien en deçà des attentes pour une équipe qui avait atteint la finale de conférence quelques mois auparavant.
Gêné par les blessures d’Aaron Nesmith (cheville) et d’Andrew Nembhard (genou), Tyrese Haliburton à la peine à l’entame, les joueurs de l’Indiana semblaient bien mal en point sur les premières semaines de compétition. Mais les choses ont changé dés le début d’année 2025. Les Pacers sont tranquillement montés en régime pour atteindre le All-Star Break à la 4ème place de la conférence Est.
Définitivement lancé, Indianapolis a filé tout droit ver les Playoffs en signant 20 succès sur ses 29 dernières rencontres. Avant de semer la zizanie dans le tournoi final. Vainqueur logique d’une équipe des Bucks au premier tour, les Pacers surprenaient coup sur coup Clevelend et New York en 6 manches à coup de remontées fantastiques et de buzzer beaters pour atteindre les NBA Finals. Une première depuis 2000 !
Opposé au Thunder en finale, Indiana semblait en mesure de dérouler le même scénario lorsque l’équipe arrachait le Match 1 sur un nouveau game winner de Tyrese Haliburton. OKC s’accrochait et forçait un Game 7 sur son parquet. Une ultime rencontre qui voyait le meneur All-Star des Pacers quitter le terrain dès le 1er acte, terrassé par une rupture du tendon d’Achille. Un terrible coup du sort qui scellait le destin des Pacers, battus sur le fil par Shai Gilgeous-Alexander & Co.
Si l’histoire retiendra qu’Oklahoma City a terminé champion en 2025, nul n’oubliera le parcours exceptionnel des Pacers l’an dernier, aussi héroïque que cruel.
Une offseason timide
Déterminés à alléger leurs finances en l’absence de Tyrese Haliburton cette saison, les Pacers n’ont pas fait grand bruit lors de l’intersaison, s’occupant prioritairement de resigner leur coach Rick Carlisle.
La sensation est en revanche venue du départ surprise de Myles Turner, au club depuis 10 ans. Véritable pilier des deux dernières campagnes de Playoffs, le 11ème choix de la Draft NBA 2015 a succombé aux sirènes des Bucks, davantage enclins à casser leur tirelire pour s’attacher les services du pivot.
Un départ compensé par le recrutement de Jay Huff, coéquipier de Ja Morant aux Grizzlies et auteur d’un exercice 2024-2025 encourageant. Outre l’arrivée de l’ancien de Memphis, la franchise de l’Indiana aura surtout le plaisir de voir revenir Isaiah Jackson et James Wiseman, longtemps blessés la saison dernière. Une maigre consolation en regard du trou béant laissé par Turner dans la raquette des derniers finalistes NBA…
Une saison de transition
Sans leur meneur All-Star et leur tour de contrôle dans la peinture (Turner), les Pacers vont devoir trouver des solutions pour rester compétitifs cette saison. S’il serait surprenant de les voir au niveau de leur dernière campagne de Playoffs, Indiana pourrait toutefois sortir son épingle du jeu dans une conférence Est très ouverte derrière le trio de cadors annoncé Cleveland – New York – Orlando.
Indiana s’appuyant avant tout sur sa force collective, les Pacers ont les moyens de faire parler d’eux sous l’impulsion d’un Pascal Siakam susceptible de prendre une autre dimension avec davantage de responsabilités encore. Les joueurs d’Indianapolis devraient aussi bénéficier des progrès de leurs jeunes pousses, parmi lesquelles Bennedict Mathurin et Andrew Nebhard, largement aguerris par leur incroyable parcours en Playoffs l’an dernier.
Au-delà des résultats, Rick Carlisle aura certainement à coeur de préparer au mieux le retour de Tyrese Haliburton en 2026-2027 avec un groupe plus compétitif encore. Et l’ambition de terminer le boulot.
Andrew Nembhard, explosion attendue ?
L’an passé, Andrew Nembhard a occupé un rôle-clé durant les Playoffs et en finale NBA, où il a su tenir son rôle de chien de garde attitré face à son compatriote Shai Gilgeous-Alexander. Intraitable en défense, appliqué en attaque (12,5 points à 51,1% en Playoffs contre 10,0 à 45,8% en saison régulière), Andrew Nembhard s’est montré très précieux pour Indiana. Et laissé entrevoir un potentiel pour le moins intriguant.
D’autant plus qu’à 25 ans, le Canadien devrait se voir offrir davantage de responsabilités en l’absence d’Haliburton. Auteur de sa meilleure saison à la marque comme à la passe (5,0) en 2024-2025, le natif de l’Ontario pourrait logiquement prendre une dimension supplémentaire dans un rôle de meneur scoreur et, surtout, de premier porteur de balle des Pacers.
Une trajectoire qui que nombre d’observateurs l’imaginent prendre cette saison, au point d’en faire l’un des favoris pour succéder à Dyson Daniels pour le titre de Most Improved Player.

ATLANTA HAWKS 












WASHINGTON WIZARDS 


































