Retrouvez nos conseils sur (09-74-75-13-13, appel non surtaxé).
https://www.joueurs-info-service.fr/




Cette saison, il n’y a pas eu photo : 4 matchs et 4 victoires pour les Canucks face à leur adversaire. Cependant, rien de tout cela ne doit être pris en compte avant le début de cette série. Zack Hyman en est persuadé :
« Pas du tout », a-t-il déclaré. « (C’est) un match différent dans les séries éliminatoires ».
Et tout semble lui donner raison.
Premièrement, 3 des quatre confrontations ont eu lieu au début de la saison, un moment où aucune équipe n’est réellement en jambe ou lancée. Et les Oilers étaient loin d’être dans leur forme actuelle à ce moment là de la saison. Cette première version des Oilers a vu un changement d’entraîneur qui s’est avéré plus que bénéfique sur plein de sujet y compris défensif.
Leur moyenne de but concédé sur ces séries : 2.6. Et encore, certains but auraient même pu être évité sur les rebonds de la rondelles n’avaient pas été aussi capricieux. EN infériorité numérique les Oilers ont été parfait : 12/12 !
Oui, les Oilers sont revenus de très loin après un début de saison cataclysmique. Mais cette remontée et le momentum qui en découle n’a fait que forger une équipe qui s’avance dans cette série avec une confiance incroyable, ce qui n’est peut-être pas le cas forcément des Canucks.
L’Avalanche a parfaitement démontré au premier tour que la saison régulière ne valait pas forcement grand chose lorsque l’heure des playoffs avaient sonné. On parle évidemment ici d’un exemple où les deux équipes restent relativement proche. Les Jets avaient corrigé Colorado avant la fin de la saison et pourtant quelques semaine plus tard, la tendance a été toute autre.
Ces Oilers là avancent avec des certitudes, une force incroyable à tous les étages. Connor McDavid n’était pas lui-même voire même absent lors des rencontres précédentes. Mais avec 12 points en 5 matchs, cette version 2024 de McDavid fait peur et doit inquiéter les Canucks avant le début de la série.
Problème : il n’y a pas que lui.
Credit: Perry Nelson-USA TODAY Sports