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Ce samedi à 18h, les Mousquetaire de Paris lancent leur saison, dans leur nouvel écrin qu’est le stade Robert Bobin, à Bondoufle. Comme l’ELF est une ligue allemande, elle a pris grand soin de donner à la meilleure équipe non germanophone un calendrier de ses morts compliqué et de les faire démarrer par le double champion en titre. Même si ce dernier semble moins bien armé cette saison.
Avec les départs de Zack Edwards (#11 ELF, OPOY 2024), Marc Matiolli mais aussi de Dauson Dales (#24 ELF) ou encore de Maceo Beard, il était légitime de se demander quelle visage la franchise française allait présenter pour cette saison 2025. Résultat : Un head-coach ayant déjà ramené le trophée Lombardi chez lui et un quarterback qui a martyrisé les défenses de GFL. Avec tout le respect que l’on doit aux deux phares qui nous ont permi d’attendre les demi-finale de l’ELF, nous pouvons dire que nous avons gagné aux change.
Paris a également profité de l’intersaison pour aller récupérer les français qui faisaient les beaux jours d’autres franchises de la ligue. On peut noter les arrivée de Nicolas Khandar (#75 ELF) en provenance du Surge ou de Kevin Flores des Mercenaries, qui avait eu une mésaventures avec les Bravos. Au final il n’y a qu’au poste de linebacker où le trou laissé par Dales ne semble pas avoir été comblé.
Cependant Paris avait déjà des bases solides de ce côté du ballon et Del Rio ayant été un coach défensif, les Parisiens devraient pouvoir maintenir un haut niveau malgré le départ de quelques pépites.
De côté de notre adversaire de la semaine, c’est moins la fête. Les scandinaves de la toute nouvelle franchise du Nordic Storm ont fait une razzia en allant s’emparer du quarterback Jadrian Clark (#24 ELF) mais surtout de celui qui avait roulé sur toutes les défenses d’Europe, le MVP en titre et numéro 1 du top 100 ELF, Glen Toonga. Remplacés par l’illustre inconnu Jonathan Scott et Chad Jeffries (#9 ELF), auteur d’une bonne saison avec les Munich Ravens (2 888 yards, 35 TD, 122.78 QBR), la propension du Rhein Fire à rêver au triplé sera liée à sa capacité à établir le jeu de passe sans s’appuyer autant sur la course que la saison passée.
Néammoins les doubles champions en titre reste une redoutable armada. Ils sont probablement plus prenables que la saison précédente, surtout sur le tout premier match où Chad Jeffries voit devoir trouver ses marques. Il en sera de même avec Jaylen Henderson mais si aucun arbitre allemand ne s’en même, nous devrions avoir une rencontre 50/50.
Paris avec déjà un calendrier de la mort la saison dernière. Cette année, on passe carrément dans l’au-delà. C’est très simple, un quart de ses rencontres se feront contre les demi-finalistes 2024. Un d’entre-eux, le Surge, est dans notre division, où seul le champion sera directement qualifié en play-offs.
Et malheureusement, Stuttgart a un calendrier bien plus abordable que nos Mousquetaires. Hors division, qui assure d’avoir les mêmes adversaires, le strenth of schedule du Surge est de .419 contre .774 pour Paris. En inter-division, les français vont se battre contre deux équipes invaincues en saison régulière, si on met de côté l’accident de parcours à Madrid du Rhein Fire.
Quelle est la difficulté du calendrier de nos @parismusketeers ? Plutôt 🔥comparé à notre principal rival de division, le @StuttgartSurge
— Mousquetaires de Paris 🇫🇷 (10-2) (@elf_musketeers) May 3, 2025
La palme revient à @FrankfurtGalaxy tandis que @MadridBravos à le plus facile sur le papier pic.twitter.com/lx6pYNBEzm
Sur le papier seul les Mercenaries sont « faciles » à en croire le bilan famélique 2024 de une seule victoire. Mais les nouvelles règles sur les homegrown vont sûrement bénéficier à l’équipe helvète. De l’autre côté, Stuttgart aura à batailler contre des équipes faiblardes de Hambourg et Fehérvár, puis d’une bonne équipe des Ravens mais amputée de Chad Jeffries.
Gagner à domicile ce week-end et la semaine prochaine est promordial pour la suite de la compétition. Il faut prendre au moins un match à notre rival de division et faire un autre gros coup contre un des finalistes pour entrevoir les playoffs. De toute manière, comme John McKeon disait dans Tailgate : Si on veut être champion, il faut pouvoir battre tout le monde.
Premier élément de réponse demain !
crédit photo : Maxime Le Pihif