Retrouvez nos conseils sur (09-74-75-13-13, appel non surtaxé).
https://www.joueurs-info-service.fr/




Le All-Star Weekend de la WNBA a pris une tournure inattendue lorsque les joueuses ont délivré un message collectif fort en faveur d’une meilleure rémunération.
Cela s’est illustré dès l’échauffement avant le match des étoiles samedi.
Toutes les joueuses présentes pour le All-Star Game, aussi bien dans l’équipe de Caitlin Clark que celle de Napheesa Collier, portaient des t-shirts arborant un message destiné aux dirigeants de la ligue. Sur chaque t-shirt figurait le slogan « Payez-nous ce que vous nous devez », symbole de leur frustration face aux inégalités salariales persistantes.
Ce message faisait écho aux discussions tendues de la convention collective (CBA) en cours à Indianapolis. Les joueuses réclament une part plus importante des revenus ainsi qu’une hausse des salaires. Plusieurs d’entre elles militent pour une rémunération équivalente à celle de la NBA, malgré les difficultés financières actuelles de la ligue féminine.
Cependant, des critiques extérieures à la communauté des joueuses estiment que de telles revendications pourraient fragiliser une ligue qui, en 30 ans d’existence, n’a jamais dégagé de bénéfices. En effet, la WNBA fonctionne depuis toujours à perte, même avec la subvention annuelle de plusieurs millions de dollars versée par la NBA.
Entre faibles audiences et revenus limités, l’écart entre les demandes des joueuses et la réalité du marché reste conséquent. Certains craignent que ces revendications ne mettent en péril les opérations de la ligue.
Caitlin Clark, Napheesa Collier, Paige Bueckers, Angel Reese, Nneka Ogwumike et 35 autres joueuses ont participé à un nouveau round de négociations autour de la CBA. Alors que les deux parties restent loin d’un accord, l’association des joueuses a décidé d’afficher son unité avec ces t-shirts engagés.
Angel Reese et Napheesa Collier ont d’ailleurs averti qu’elles pourraient boycotter la ligue si un accord favorable n’est pas trouvé d’ici la fin octobre. Ce serait une première historique, la WNBA n’ayant jamais vu de matchs annulés pour cause de conflit collectif depuis sa création en 1997.
Credit Photo: Trevor Ruszkowski-Imagn Images