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Comme chaque année, ESPN et le journaliste Tim Bontemps ont réalisé un sondage auprès d’une vingtaine de dirigeants NBA restés anonymes pour évaluer les tendances au sein de la grande ligue. Alors que Stephen Curry (11 voix) est considéré comme le meilleur joueur étatsunien devant Anthony Edwards (8), et que Nikola Jokic est perçu comme le favori au titre de MVP en 2025-2026, Victor Wembanyama a fait parler de lui dans une autre catégorie.
Présenté comme le futur de la NBA depuis ses débuts dans la ligue, le 1st pick de la Draft 2023 est attendu comme le meilleur joueur de la planète en 2030. L’ancien des Metropolitans a ainsi récolté 16 des 20 votes du jury, devançant largement Luka Doncic (2), Shai Gilgeous-Alexander (1) et Jayson Tatum.
Un plébiscite somme toute logique au regard de la domination de Wemby, sacré Rookie de l’Année en 2024 avant d’honorer sa première cape au All-Star Game en février dernier, et du potentiel qu’il présente. Encore perfectible dans différents domaines, parmi lesquels le tir à longue distance (33,9% en carrière) et le jeu dos au panier, toujours en développement d’un point de vue physique, Victor Wembanyama possède une marge de progression pour le moins effrayante. Et qui devrait donc faire de lui le meilleur joueur de la planète d’ici 5 ans au plus tard.
A condition toute fois que son corps ne le laisse tranquille sachant que le natif du Chesnay n’a pris part qu’à 117 des 164 rencontres des Spurs depuis son arrivée en NBA. Dans ce contexte, difficile d’imaginer quiconque rivaliser avec celui qui pourrait aussi devenir le meilleur 2-Way player de l’histoire.
Non content de claquer 24,2 points par match l’an dernier pour agrémenter ses 11,0 rebonds et 3,8 contres de moyenne, Victor Wembanyama s’avançait, pour sa seconde saison dans la ligue seulement, comme le grand favori au titre de Defensive Player of the Year avant ses soucis de santé. L’illustration parfaite de la domination sans partage de l’alien sur un terrain de basket.
Une domination individuelle qui devra toutefois se traduire par des succès collectifs pour véritablement prétendre au titre de « meilleur joueur du monde » en 2030 alors que les Spurs n’ont plus participé aux Playoffs depuis 2019.
Credit : © Scott Wachter-Imagn Images