Pronostics
Paris Sportifs
NBA
Pronostics Paris Sportifs

Retrouvez nos conseils sur (09-74-75-13-13, appel non surtaxé).

https://www.joueurs-info-service.fr/
Restricted 18+
+18 | Jouer de manière responsable | Contenu commercial

NBA Finals Preview : Indiana et Tyrese Haliburton doivent réagir dans le Game 3 !

Maxime Bodilis

Dominés de la tête et des épaules dimanche lors du Match 2 des NBA Finals 2025 (107-123), les Pacers doivent se ressaisir dès ce mercredi pour conserver l’avantage du terrain durement acquis lors du Game 1 à Oklahoma City (111-110). Une tâche plus facile à dire qu’à réaliser pour les protégés de Rick Carlisle, qui auront à coeur de montrer leur meilleur visage devant leurs fans du Gainbridge Fieldhouse d’Indianapolis.

Pour autant les Pacers savent ce qu’ils ont à faire pour reprendre l’avantage dans ces NBA Finals. Et les motifs d’espoir existent bel et bien pour la tête de série N°4 de l’Est.

Trouver le chemin du cercle

Limités à 34 petits points dans la peinture lors des deux premiers matchs de la série contre 51,0 en moyenne en saison régulière, les coéquipiers de Pascal Siakam ont toutes les peines du monde à attaquer le cercle. Des difficultés qui les privent d’alternance offensive et qui rendent leur attaque plus prévisible, facilitant le travail des féroces défenseurs adverses. Une certaine impuissance à laquelle le Thunder n’est pas étranger.

Sur les ailes d’une redoutable ligne extérieure, comptant pas moins de 4 membres des All-Defensive Teams (actuelles ou passées) en son sein, OKC n’a de cesse de limiter le drive et les fixations des Pacers pour les faire déjouer (1er aux interceptions et aux déviations en saison régulière). Et les empêcher d’emmener la rencontre dans un festival offensif qui leur convient tant (116,4 points par match, 3ème attaque des Playoffs). Préférant pousser Indiana à opter pour du tir à longue distance. Un exercice dans lequel les hommes de Rick Carlisle ont failli lors du Game 2, limités à 35% de réussite seulement contre 40% sur cette campagne de Playoffs.

Indiana devra donc éviter le piège tendu par Mark Daigneault en retrouvant de la variété en attaque pour ne pas s’enfermer dans une orgie de tirs primés (40 tentatives au Game 2 vs 34,1 en post season). Un ajustement qui passera par davantage d’agressivité offensive de la part des arrières, au premier rang desquels Tyrese Haliburton.

Haliburton attendu au tournant

Si son game-winnner du Game 1 a fait le buzz d’un bout à l’autre de la planète, le double All-Star n’en demeure pas moins à la peine dans ces NBA Finals. Avec 15,5 points et 6,0 passes de moyenne seulement, Haliburton n’a pas son rendement habituel depuis 2 matchs (18,4 points et 9,3 passes de moyenne en Playoffs). Mais au-delà des chiffres, c’est surtout son impact dans la création et la relance qui manque cruellement à Indiana.

Le meilleur passeur de cette post season peine à imprimer le rythme qui sied tant aux siens, et ne semble pas en mesure de forcer le destin face au Thunder. Délaissant régulièrement les responsabilités offensives et l’organisation du jeu à Andrew Nembhard, au point de paraître aussi timoré qu’impuissant, l’ex-King de Sacramento n’affiche pas le leadership qui le caractérise dans cette finale.

Le 12ème choix de la Draft 2020 devra donc retrouver son entrain pour dynamiser l’attaque des Pacers et, surtout, amener de la folie sur son parquet. Pour permettre au public de s’enflammer et de jouer pleinement son rôle de 6ème homme. Et emmener le match vers un autre rythme, plus enlevé. Première équipe de la saison à la course (19,3 miles parcourus par match), les Pacers auront besoin de lâcher les chevaux pour retrouver leur efficacité. Et espérer prendre la défense de fer d’Oklahoma City à défaut.

Gagner la bataille du rebond

Mais pour déployer un tel jeu offensif, Indiana aura besoin de munitions. Et si les Pacers ont fait jeu égal avec le Thunder lors du Match 2 au niveau des interceptions (9 vs 10), ils ont en revanche souffert au rebond (35 vs 43). Un secteur essentiel pour permettre aux hommes de Rick Carlisle de jouer la relance et la contre-attaque.

Une mission que les Pacers avaient parfaitement rempli en ouverture des Finals (56 vs 39), grâce à un énorme effort collectif et au travail de sape du trio Haliburton / Siakam / Nesmith, auteur de 32 prises cumulées. Un exploit qui leur avait permis de marquer davantage de points sur fastbreak que leurs adversaires (11 vs 10), pourtant meilleurs dans le domaine sur ces Playoffs (16,7 pour OKC contre 14,8 pour les Pacers).

Et si le contrôle du rebond défensif permet généralement de bien lancer son attaque et de prendre du rythme, il permet aussi de limiter les points adverses inscrits sur seconde chance. Un domaine dans lequel les Pacers ont dominé par deux fois les coéquipiers de Shai Gilgeous-Alexander dans cette finale et un effort qu’ils devront répéter ce mercredi lors du Game 3.

Enfin Indiana devra, outre son duo de All-Star Pascal Siakam Tyrese Haliburton, voir l’un de ses joueurs sortir du lot. A l’image d’Obi Toppin dans le Match 1, auteur de 17 points à 5 sur 8 derrière l’arc en sortie de banc, les Pacers auront besoin d’un facteur X pour ce troisième opus des NBA Finals. Un joueur capable de prendre feu pour faire la différence et enflammer la salle. Une performance remarquablement réussie par OKC dimanche grâce aux matchs titanesques d’Alex Caruso et Aaron Wiggins, auteurs de 38 points cumulés à 56% au shoot en relai des starters.

A défaut de briller dans ces différents domaines, de voir ses stars évoluer à leur niveau (aucun joueur n’a encore atteint la barre des 20 points dans cette finale, une première dans l’histoire de la NBA) et un (ou plusieurs!) second couteau se transcender, Indiana aura bien du mal à déjouer les pronostics lors du Game 3.

Une rencontre à suivre en direct sur beIN SPORTS dès 2h30 du matin dans la nuit de (ce) mercredi à jeudi.

Credit : © Kyle Terada-Imagn Images

nba nba

Rédac' Chef « Basket » chargé de la qualité des contenus et du respect de notre ligne éditoriale. Ancien joueur de la SIG Strasbourg reconverti dans le journalisme. Passé par les centres de formation BeBasket, Reverse et Skweek avant de rejoindre The Playoffs. Biberonné aux dunks de Shawn Kemp et aux duels Pau-Limoges. Fan inconditionnel de Damian Lillard et Laurent Sciarra. Les highlights de Wemby illuminent mes journées. Et le shoot de Diamantidis continue de hanter mes nuits.

Lire la suite