Pronostics
Paris Sportifs
NFL
Pronostics Paris Sportifs

Retrouvez nos conseils sur (09-74-75-13-13, appel non surtaxé).

https://www.joueurs-info-service.fr/
Restricted 18+
+18 | Jouer de manière responsable | Contenu commercial

Preview NFL 2025 : Green Bay Packers

Kevin Pausé

A deux mois du lancement de la saison NFL 2025, la rédaction de ThePlayoffs FR se mobilise pour dresser les previews des 32 franchises NFL dans l’ordre inverse du classement de la saison dernière.

Aujourd’hui nos valises se posent en Floride pour parler de la saison prochaine des Miami Dolphins.

Une saison 2024 sans éclat

Perdre contre les gros, gagner contre les petits. C’est ainsi que l’on pourrait résumer la saison des Packers. Le bilan de 11 victoires pour 6 défaites satisferait un grand nombre de franchises dans cette ligue mais force est de constater que le calendrier y est pour beaucoup dans ces prestations. Les Green Bay Packers perdront 5 de leur 6 matchs de division ainsi que le lever de rideau, au Brésil, et leur seul match de playoffs, les deux face au futurs champions.

Il faut dire aussi que Jordan Love, pour sa deuxième saison en tant que quarterback titulaire, n’a pas été épargné par les blessures. Entorse du genou en semaine 1 qui l’a éloigné du terrain pendant 2 matchs puis une blessure à l’aine en semaine 8, résultat d’e la compensation pour d’une compensation de la faiblesse du genou pour finir sur une blessure au coude à la toute fin de saison.

Heureusement, Malik Willis était là, bien aidé par un grand Josh Jacobs, pour tenir la baraque durant l’absence de Love, amenant 2 victoires cruciales qui auraient pu mettre un terme à la saison des vert et or très tôt dans la saison. Au point où mon maillot #12 s’est transformé en #2 comme par magie

Tutoriel : Transformer un maillot de Rodger en Willis

Il faut dire aussi que Jordan Love n’a pas été aidé par ses receveurs. Ces derniers ont probablement passé leurs vacances en France tellement ils avaient des pains au raisins à la place des mains. Avec un total de 25 ballons lâchés, les receveurs se classent bon derniers du cru 2024. Seul Christian Watson semble avoir tiré son épingle du jeu. Plutôt épargné par les blessures jusqu’au dernier match de saison régulière, celui qui avait travaillé durant la précédente inter-saison pour trouver une solution à ce problème a été une arme léthale avec seulement deux drops et surtout un moyenne de 21,4 yards par réception.

Malgré cela, les statistiques sont flatteuses, avec les deux escouades se classant cinquièmes en terme de yards. Il reste à savoir quelles auraient été les valeurs avec un calendrier plus compliqué.

Un melon en moins et des receveurs en plus

Une des grosses faiblesses de la saison 2023 avait été le poste de kickeur avec un Anders Carlson à 81.8% en field goals et un famélique 87.2 en PAT. Alors quand Brandon McManus arrive pour cette saison 2024 et fourni un solide 95.2% en FG et la perfection sur les extra-points, le front office a tout de suite renouvellé son contrat, début mars.

Ce même mois a vu la venue de Mecole Hardman, qui devrait remplacer Watson le temps qu’il soit apte à rejouer, puis ajouter une nouvelle arme avec vitesse et profondeur. Et, afin de plalier à de la malchance, Green Ban a jeté son dévolu sur Matthew Golden lors du premier tour de la draft, avec exactement le même profil.

Côté départs, le seul mouvement notable est celui de Jaire Alexander. De prodige en début de carrière (pick #19, AP All-Pro 2020 et 2022, Pro Bowl 2020 et 2022) Alexander paie probablement ses blessures récurentes ainsi que son égo surdimensionné. Les Packers récupèrent ainsi $17.1M en cap mais prennent également un dead cap de $7.5M cette saison puis $9.5M l’année prochaine.

On notera aussi un changement de direction. Mark Murphy ayant atteint l’âge de 70 ans, les statuts des Packers indiquent qu’il devait se retirer. C’est donc Ed Policy qui a été nommé. Et il a tout de suite annoncé la couleur : alors qu’il est habituellement contre laisser un coach ou un general manager entrer dans sa dernière année de contrat sans extension, Matt LaFleur et Brian Gutekunst devront attendre la leur, eux qui ont encore deux ans à faire. Cela signifie que le HC et GM des Packers vont devoir performer cette saison pour espérer signer une extension l’année prochaine.

Une attaque qui doit prouver

Alors qu’elle avait mis du temps à se mettre en route, l’attaque menée par Jordan Love et le corps de receveurs la plus jeune de la ligue, avait terminée la saison 2023 de façon toniturante et mettant une fessée au Cowboys, chez eux, lors du wild-card. La saison 2024 devait être celle de la confimation mais Love à joué ne nombreux matchs blessé (en ratant même deux) et les receveurs ont déçus.

Seul Josh Jacobs été sorti du lot. Appelé pour remplacer un Aaron Jones toujours performant mais vieillissant, Jacobs se positionne au sixième rang des rushers avec 1329 yards, sachant que le troisième, loin derrière les statosphériques Henry et Barkley, a enregistré 1456 yards.

A la passe, Love a, jusqu’en milieu de saison, voulu éviter de prendre des sacks pour éviter d’aggraver sa blessure au genou. De ce fait, il a souvent effectué des passes paniques, sans analyser la situation, ce qui lui a valu de lancer ses 11 interceptions de la saison en 8 matchs. Cela s’est amélioré au fil du temps mais la production en a pati avec seulement 3389 yards. Il faut cependant mettre en perspective que les Packers est 29ème dans le nombre de passes tentées mais 4ème en yards par tentative.

Cette statistique est d’autant plus impressionnante que le ratio de complétion n’est pas fantatisque avec 64,%, dans le ventre mou de la ligue. C’est dans cette zone que les Green Bay Packers doivent prouver qu’ils peuvent mettre en place de la terreur dans les airs. Avec un Love en forme, l’apport de Matthew Golden pour amener vitesse et profondeur, ce qui marchait bien avec Watson, les hommes en verts et or ont les moyens de performer. Il faut maintenant transformer les promesses des deux dernières saisons en actes.

Rien de nouveau sous la neige

Après avoir snobé un Cooper DeJean décisif avec les Eagles pour un lineman qui n’a pris que 186 yards en 2024, les Packers s’étaient renforcés avec un Xavier McKinney qui a joué les tourelles de défenses en début de saison avec 5 interceptions sur les 5 premiers matchs. Les adversaires se sont adaptés en lançant moins dans la zone de McKinney mais ça n’a pas empêché les Packers d’enregistrer 17 interceptions cette saison.

Cependant les 3959 yards encaissés restent loin des standarts de la ligue pour se permettre d’aller loin dans la compétition. Le problème c’est que, pour le moment, c’est le calme plat de ce côté du ballon. On notera les arrivées de Isaiah Simmons et Kristian Welch au poste de linebacker mais rien de bien transcendant.

Pour les airs même la draft n’a pas permis de se renforcer. Bien que n’ayant joué que 14 rencontres sur les deux dernières saisons, le départ de Jaire Alexander laisse un vide qu’il faudra plus que combler. Avec plus de 35 millions de dollars en cap space, les Packers ont largement de quoi manoeuvrer. Mais ils ont prouvé par le passé qu’ils n’étaient pas des plus actifs dans la free agency, la politique de la franchise étant plutôt de performer sur le long terme que d’être une one year wonder. Espérons que cela change.

Le roster type des Packers 2025

Côté attaque, Jordan Lover sera probablement protégé par Elgton Jenkins (NFI) au centre poste habituellement rempli par Josh Myers, parti chez les Jets. C’est Aaron Banks, en provenance de San Francisco qui devrait prendre le poste de guards. De l’autre côté nous devrions voir Sean Rhyan qui a pris de plus en plus de place lors du trainning camp alors qu’il était en compétition avec le premier tour de draft Jordan Morgan. Morgan devra batailler du pour prendre la place de Rasheed Walker en left tackle étant donné que la droite est promise à Zach Tom.

En skill players, la course sera proposée à Josh Jacobs tandis que le corps de receveurs devrait se composer de Christian Watson (PUP) (ou Golden en fonction de l’évolution de la blessure de Watson), Jaydon Reed et Romeo Doubs. Tucker Kraft prenant le poste de tight-end.

En défense on retrouvera Kingsley Enagbare, Kenny Clark, Rashan Gary et T.J. Slaton sur la ligne. Pour les linebackers, les arrivants Isahiah Simmons et Kristian Welch seront en compétition avec Quay Walker (PUP), Isahiah McDuffie et Eric Wilson. Dans le backfield on retrouvera Carrington Valentine, Keisean Nixon, Xavier McKinner et Javon Bullard en attendant les movements avant le début de la saison.

Rien ne changera au pied avec Brandon McManus au poste de kicker et Daniel Whelan pour le punt.

Le calendrier 2025 des Packers

Gros morceaux d’entrée avec la réception des Lions en semaine 1 puis des Commanders. Le milieu de saison devrait être plus clément avec deux déplacements chez les Browns puis les Cowboys avant uen bye-week qui arrive tôt en semaine 5. Retour à Lambeau pour affronter les Bengals puis un déplacement chez le Cardinals et les retrouvailles avec Aaron Rogers chez les Steelers en semaine 8.

Ensuite ce sera Panthers et Eagles à Green Bay avant l’étape de plaine à dans le New Jersey face aux Giants. Il faudra ensuite aller tutoyer les sommets pour vaincre le tryptique Vikings, Lions et Bears en alternance Lambeau – Ford Field – Lambeau. Après les sommets métaphoriques, place au sommet littéral dans le Colorado, chez les Broncos.

Jordan Love devra ensuite aller reprendre le titre de propriété chez les Bears avant de martyriser Jaire Alexander à la maison en recevant les Ravens. La fin de la saison régulière se jouera dans le Minnesota.

Aller de nouveau au Super Bowl

Après une campagne 2017 ratée, Aaron Rodgers avait déclaré qu’il ne fallait pas s’habituer à ne pas voir jouer les Packers en janvier. Et il a raison. Sur les 16 dernières saisons, les Green Bay Packers on été absents des playoffs seulement 3 fois. Cependant, durant les 16 dernières saison, les Packers ne sont allés qu’une seul fois au Super Bowl.

Les playoffs sont donc bien entendu un objectif minimal pour les hommes de Matt LaFleur. Mais perdre avant la finale de conférence serait également considéré comme un échec. A part les Eagles, la course à la finale NFC sembl plus ouverte que jamais. Les Lions ont une très bonne formation mais les rencontrer deux fois par an et aussi un avantage et la saison 2024 à montré que leur style de jeu, très demandant physiquement, peut les coincer en fin de saison.

Le roster des Packers est stable, bourré de jeunes prometteurs qui doivent maintenant se montrer au monde de façon définitive et plus en éclats comme nous avons pu le voir. L’objectif serait donc d’aller titiller les champions du monde afin de décrocher une place pour la grande messe du football. Et comme on en a marre des défaites rageantes à ce stade de la compétition (4 défaites en finale NFC depuis le Super Bowl), la franchise du Wisconsin se doit d’être championne NFC. Mais ça s’annonce compliqué.

Mes projections pour 2025

Les Packers réalisent plus ou moins le même schéma depuis plusieurs années. Un début promettteur puis un retour sur terre (ou inversement), des matchs étriqués donc une défaite surprise et une victoire surprises et une qualification en playoffs qui se joue face à un rival de division.

A ce petit jeu je vois Green Bay gagner un match sur les deux d’ouverture de saison, perdre contre les Bengals et les Eagles, prendre deux victoires sur la triplette de la mort mais perdre les deux matchs de fin de saison. Les Packers auraient donc un bilan de 11 victoires pour 6 défaites, comme l’année dernière.

Cependant je pense que cette fois-ci ce sera suffisant pour aller récupérer la seconde place de la division, avec une seed #5. Green Bay rencontrerait donc le moins bon des champions de division et les Packers auront, à mon avis le niveau pour remporter le match. Le divisional round sera ensuite un 50/50, probablement contre les Eagles mais rappelons que la trouve de Jordan Love est l’équipe qui a livré la meilleure prestation en playoffs face au futur champion.

En tant qu’éternel optimiste quand il s’agit de mes protégés, je pense qu’ils peuvent gagner. Ensuite tout sera possible donc place au rêve.