

NFL - Aaron Rodgers a-t-il foulé une pelouse NFL pour la dernière fois ce lundi?


Aaron Rodgers a-t-il joué ce lundi soir son dernier match en NFL? C’est la question qui brûle toutes les lèvres depuis ce mardi matin! Eliminés de la course au Super Bowl LX par les Houston Texans (30-6) lors du tour de wild card, Aaron Rodgers a botté en touche lors de la conférence de presse d’après match ne souhaitant pas s’exprimer sur son avenir ni prendre de décision “sous le coup de l’émotion”. Une décision de suite de carrière ou de retraite est donc attendue dans les prochaines semaines!
À 42 ans, Aaron Rodgers se retrouve donc une nouvelle fois face à l’éternelle question qui accompagne les légendes en fin de parcours: faut-il savoir s’arrêter au bon moment ? Après une saison 2025 globalement réussie avec les Pittsburgh Steelers, l’hypothèse d’une retraite semble plus crédible que jamais. Arrivé dans un relatif scepticisme après deux exercices compliqués à New York, le quadruple MVP a pourtant retrouvé de l’allant en Pennsylvanie, menant Pittsburgh à un titre de division AFC Nord et à un bilan solide de 10 victoires pour 7 défaites.


Certes, l’aventure s’est arrêtée prématurément en playoffs, avec une élimination sans débat possible face à Houston, marquée par une attaque en difficulté. Mais ce revers n’efface pas l’impression générale: Rodgers a prouvé qu’il pouvait encore diriger une équipe compétitive, gérer les moments clés et apporter son immense expérience dans un vestiaire exigeant. Pour beaucoup d’observateurs, c’est précisément ce contexte qui rendrait une retraite logique. Quitter la scène après avoir redressé sa trajectoire, sans tomber dans la saison de trop, correspondrait à une sortie élégante pour un joueur qui a tout gagné ou presque.
Rodgers lui-même n’a jamais caché que 2025 pouvait être son chant du cygne. Le contrat d’un an signé avec Pittsburgh allait dans ce sens, tout comme ses déclarations évoquant l’envie de conclure sa carrière dans le plaisir, entouré d’une organisation respectée et d’un staff stable. Rester sur cette note positive pourrait renforcer encore un peu plus son héritage.
Pour autant, la porte d’un retour n’est absolument pas fermée. À Pittsburgh, l’expérience Rodgers est jugée très positive en interne. La franchise, séduite par son professionnalisme et son leadership, se dit prête à le conserver comme quarterback titulaire s’il décide de rempiler en 2026. Dans une AFC toujours plus compétitive, disposer d’un tel vétéran reste un luxe, surtout pour une équipe en quête de stabilité au poste clé.


Rodgers a également laissé entendre qu’il ne se fermerait aucune option tant que sa décision n’est pas prise. S’il se sent physiquement apte et mentalement motivé, une 22e saison NFL n’est pas à exclure. Pittsburgh semble être l’environnement le plus naturel pour cette éventuelle prolongation, notamment grâce à la relation de confiance avec l’entraîneur Mike Tomlin et à une culture de la victoire qui correspond parfaitement à son ADN.
D’autres destinations paraissent moins probables, mais pas impossibles dans une ligue où les besoins en quarterbacks expérimentés sont constants. Toutefois, changer à nouveau de contexte à ce stade de sa carrière irait à l’encontre de ce qu’il a exprimé ces derniers mois: finir en paix, sans agitation inutile.
Cette défaite face aux Houston Texans a nécessairement fait monter les paris sur l’éventuelle retraite d’Aaron Rodgers. A cette heure, le site Polymarket estime à 63% de probabilités la retraite du quarterback des Pittsburgh Steelers. Une probabilité de retraite qui monte même aujourd’hui à 67.2% sur la plateforme Kalshi. Selon les bookmakers américains, les chances de voir Rodgers poursuivre sa carrière sont donc plus faibles que celles de le voir arrêter sur ce revers en playoffs.
La décision finale appartiendra à Rodgers seul. Entre une retraite méritée après une saison de rédemption et une ultime tentative pour repousser encore les limites du temps, le suspense reste entier. Une chose est sûre: quel que soit son choix, Aaron Rodgers n’aura pas quitté la NFL par la petite porte.
Crédit photo: © Michael Longo/For USA Today Network-PA / USA TODAY NETWORK via Imagn Images