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Alors que les Finales NBA entre le Thunder et les Pacers débutent cette nuit, The Playoffs s’est penché sur le cinq majeur d’Oklahoma City ayant disputé les Finales en 2012, afin d’évaluer sa compétitivité face au cinq de la saison actuelle.
Si Russell Westbrook n’incarne plus que l’ombre du joueur qu’il fut, l’ancien de UCLA reste dans les mémoires comme un meneur explosif, capable d’électriser les foules grâce à des dunks spectaculaires, notamment durant son passage au Thunder. Lors de la saison 2011-2012, Westbrook s’est imposé comme l’un des piliers d’Oklahoma City, avec des moyennes de 23,6 points, 4,6 rebonds et 5,5 passes décisives par match. La récompense a suivi avec une sélection au All-Star Game ainsi qu’une place dans la deuxième équipe-type de la saison.
De l’autre côté, Shai Gilgeous-Alexander vient de signer la saison la plus accomplie de sa carrière. Sacré MVP et meilleur scoreur de la ligue, le Canadien a brillé de bout en bout. Présent au All-Star Game et membre du cinq majeur All-NBA, l’arrière d’OKC a affiché des statistiques impressionnantes : 32,7 points, 5,0 rebonds et 6,4 passes décisives par match. En playoffs, la dynamique se poursuit avec 29,8 points de moyenne par rencontre, illustrant une régularité de très haut niveau.
Gagnant : Shai Gilgeous-Alexander
Shai Gilgeous-Alexander vs Memphis Grizzlies
— A Walking Highlight (@11AWH) April 27, 2025
38 PTS / 5 REB / 6 AST @okcthunder completed the sweep. 🧹⚡️ pic.twitter.com/HdIXOb3OR5
Thabo Sefolosha n’a jamais brillé par son apport offensif, mais sa rigueur défensive lui a permis de s’imposer dans le cinq majeur du Thunder lors de la saison 2011-2012, reléguant James Harden au rôle de sixième homme de luxe. Véritable spécialiste du travail de l’ombre, le Suisse a assuré des missions défensives de haut niveau, en acceptant de se sacrifier dans une équipe déjà largement dotée en talents offensifs. Sur la saison, ses moyennes s’établissaient à 4,8 points, 3,0 rebonds et 1,1 passe décisive par match.
Face à ce profil, Lu Dort présente une version moderne du défenseur d’élite. Véritable chien de garde de Shai Gilgeous-Alexander, l’arrière canadien a signé une saison solide avec 10,1 points, 4,1 rebonds et 1,6 passe décisive de moyenne. Malgré une légère baisse statistique en playoffs, Dort reste capable de punir de loin et d’apporter une vraie menace extérieure. Sur la saison régulière, l’ancien d’Arizona State a affiché un impressionnant 41,2 % à trois points.
Gagnant : Lu Dort
Lu Dort went on his own run in game 5.. this was a legacy game. Shoutout to the dorture chamber ⚡️🐾 pic.twitter.com/t0VgPAKHgS
— OkcThunderedUp (@okcthunderedup) June 4, 2025
La saison 2011-2012 de Kevin Durant frôle l’exceptionnel. L’ailier d’Oklahoma City a terminé deuxième dans la course au titre de MVP, obtenu une place dans le premier cinq All-NBA et participé une nouvelle fois au All-Star Game. Avec 28,0 points, 8,0 rebonds et 3,5 passes décisives de moyenne par match, « Durantula » a incarné le tueur silencieux par excellence, capable de prendre feu à tout moment sans jamais forcer son jeu. En playoffs, la constance s’est prolongée, consolidant son statut de leader incontestable au sein d’un effectif déjà riche en talents. L’actuel joueur des Suns représentait alors le cœur battant du Thunder.
De son côté, Jalen Williams s’est révélé comme l’un des jeunes cadres les plus prometteurs de la ligue. Sélectionné pour la première fois au All-Star Game, l’ailier a également intégré la troisième équipe All-NBA dès sa troisième saison dans l’élite. Sur l’exercice 2024-2025, la montée en puissance s’est confirmée avec des moyennes de 21,6 points, 5,3 rebonds et 5,1 passes décisives. En playoffs, la maturité s’est exprimée dans les moments clés, avec des prestations solides et une régularité précieuse aux côtés de Shai Gilgeous-Alexander.
Gagnant : Kevin Durant
Kevin Durant opens the NBA Finals with 36 points to take Game 1 against the Heat! (2012)
— ThrowbackHoops (@ThrowbackHoops) May 30, 2025
36 PTS
8 REB
4 AST
1 BLK
60% FG (12/20)
89% FT (8/9) pic.twitter.com/RzYjtcu9T6
Lors de la saison 2011-2012, Serge Ibaka s’est affirmé comme l’un des meilleurs protecteurs de cercle de la ligue. Véritable mur défensif, l’intérieur congolais a terminé avec 3,7 contres de moyenne par match, performance qui lui a valu une deuxième place dans la course au titre de Défenseur de l’année ainsi qu’une place dans la All-Defensive First Team. En complément de son activité défensive, Ibaka a ajouté 9,1 points et 7,5 rebonds par rencontre. Choisi en 24e position lors de la draft 2008, l’intérieur du Thunder représentait alors une menace constante pour tout attaquant osant pénétrer la raquette.
De l’autre côté, Chet Holmgren n’a disputé que 32 matchs en saison régulière, mais son impact s’est immédiatement fait sentir dans une équipe déjà compétitive. En sortie de blessure, le deuxième choix de la draft 2022 a parfaitement endossé le rôle de troisième option offensive, derrière Gilgeous-Alexander et Williams. Sur l’exercice, Holmgren a tourné à 15,0 points, 8,0 rebonds, 2,0 passes décisives et 2,2 contres de moyenne. En playoffs, la progression s’est confirmée avec une élévation du niveau de jeu : 16,4 points par match, preuve d’une adaptation rapide à l’intensité des joutes printanières.
Gagnant : Chet Holmgren
TL dry so here’s some Chet Holmgren 3 point highlights in the playoffs pic.twitter.com/W3IgGLVWFq
— ⁷ (@ChetGotNext) June 4, 2025
Kendrick Perkins a apporté une dose précieuse de solidité et d’expérience à une équipe du Thunder encore très jeune lors de son arrivée en cours de saison 2010-2011. Ses statistiques (5,1 points, 6,6 rebonds, 1,2 passe décisive et 1,1 contre de moyenne) ne traduisent qu’imparfaitement son impact sur le terrain. Placé aux côtés de Serge Ibaka, l’ancien des Celtics a assumé un rôle d’ancrage défensif, essentiel à l’équilibre du collectif. Fort d’un titre conquis en 2008 avec Boston, Perkins connaissait les exigences des grands rendez-vous et a servi de relais de vestiaire dans une équipe promise à l’explosion.
En face, Isaiah Hartenstein représente l’un des ajouts les plus marquants de l’intersaison 2024-2025 du Thunder. Le pivot germano-américain a livré une campagne solide, conclue avec 11,2 points, 10,7 rebonds, 3,8 passes décisives et 1,1 contre de moyenne par match. Joueur de devoir par excellence, Hartenstein n’a pas hésité à se charger des tâches ingrates : poser des écrans, défendre dur, et contenir les meilleurs pivots adverses. Un profil de guerrier silencieux, parfaitement intégré à l’identité défensive du Thunder version 2025.
Gagnant : Isaiah Hartenstein
Isaiah Hartenstein's best plays of the postseason 😤💪
— NBA (@NBA) June 1, 2025
He'll play in his first #NBAFinals presented by @YouTubeTV… Thursday, June 5th at 8:30pm/et on ABC! pic.twitter.com/Hc9k3c6sqF
Crédit photo : Matthew Emmons-USA TODAY Sports