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À la veille de la NBA Draft 2025, prévue dans la nuit de mercredi à jeudi, The Playoffs revient sur cinq moments profondément émouvants ayant marqué l’histoire de cet événement phare.
Drafté en 4e position en 1996 par les Bucks, puis immédiatement transféré aux Timberwolves, Stephon Marbury n’a pu retenir ses larmes. Submergé par l’émotion, le meneur a simplement lâché : « C’est un rêve… Je ne sais pas quoi dire. » Une séquence authentique, devenue l’une des plus émouvantes de l’histoire de la draft. Cette cuvée 1996, considérée comme l’une des plus riches de l’ère moderne, comptait également des talents majeurs tels qu’Allen Iverson, Kobe Bryant, Steve Nash, Ray Allen ou encore Jermaine O’Neal.
Appelé en 15e position lors de la draft 2013, Giannis Antetokounmpo a enlacé son frère dès l’annonce de son nom. Le natif d’Athènes, issu de l’immigration nigériane et marqué par une enfance dans la précarité, a laissé couler ses larmes. Un moment de grande émotion, devenu encore plus symbolique avec le parcours exceptionnel du « Greek Freak » : double MVP et artisan majeur du sacre historique de Milwaukee en 2021.
En 2014, tous les regards devaient converger vers Isaiah Austin au moment de la draft. Talent prometteur de Baylor, prêt à franchir le grand saut vers la NBA. Mais à quelques jours de l’échéance, le destin frappe sans prévenir : diagnostic du syndrome de Marfan, synonyme de fin de carrière immédiate. Le rêve s’effondre avant même d’avoir pris vie. En hommage à son courage et à son parcours, Adam Silver prononce tout de même son nom au milieu des projecteurs. Une salle debout, les larmes aux yeux, pour un moment suspendu, où le sport dépasse les parquets.
Top NBA Draft moments: Ex-Baylor star Isaiah Austin was selected not by a team, but by the entire league just days after he was forced to retire from basketball because of a genetic disorder. pic.twitter.com/1FJb66jAVa
— NBA on ESPN (@ESPNNBA) June 19, 2018
Deuxième choix de la draft 2007, appelé par les Seattle SuperSonics, Kevin Durant se dirige immédiatement vers sa mère, Wanda pour une accolade puissante, symbole d’un lien indéfectible. Pilier de toute une trajectoire, cette figure maternelle incarne le soutien dans l’ombre, les sacrifices du quotidien, la foi intacte. Des années plus tard, la boucle se referme lors du discours de MVP. La voix tremble, les mots résonnent avec simplicité et puissance : « You the real MVP. » Une phrase devenue culte, gravée dans la mémoire collective de la NBA.
Sélectionné en première position lors de la draft 2008 par Chicago, sa ville natale, Derrick Rose laisse l’émotion l’envahir au milieu de ses proches. Un instant suspendu, gravé dans le marbre, pour celui qui deviendra le plus jeune MVP de l’histoire de la NBA. Derrière cette ascension fulgurante, une carrière marquée par des blessures aux genoux venues briser l’élan d’une légende annoncée.
On This Date: 10 years ago, the Chicago Bulls selected Derrick Rose with the No. 1 pick. pic.twitter.com/bdq44mnAEe
— ESPN (@espn) June 26, 2018
Crédit photo : Jerry Lai-USA TODAY Sports