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Alors qu’il approche de son 36e anniversaire, Kevin Durant est déjà en train de tracer les contours de son après-carrière, montrant un intérêt particulier pour la possession d’une franchise NBA, une idée qu’il a déjà évoquée à plusieurs reprises dans le passé.
Kevin Durant a exprimé un souhait particulier pour la ville de Seattle, où il a commencé sa carrière professionnelle avec les Supersonics en 2007/08. Pour Durant, Seattle représente l’emplacement idéal pour une nouvelle équipe, non seulement en raison de ses liens personnels avec la ville, mais aussi parce qu’il est convaincu que les habitants de Seattle méritent une nouvelle équipe.
« Dans un monde idéal, oui, ce serait cool », répond-il dans l’interview. « Quelle que soit l’opportunité qui se présentera, j’espère pouvoir faire partie de quelque chose de spécial. Mais Seattle serait assurément l’endroit idéal. La ville et ses habitants méritent une nouvelle équipe et j’aimerais toujours faire partie de la NBA de cette manière. »
Envisager une expansion de la NBA est un sujet complexe, comme l’explique Durant. Les franchises apportent une énergie et un dynamisme particuliers à une ville, comme il a pu le constater lors de la création du Thunder à Oklahoma City. Cependant, il reconnaît que l’ajout de nouvelles franchises pourrait entraîner des difficultés, notamment en ce qui concerne le partage des revenus de la ligue entre un plus grand nombre de propriétaires.
« « J’ai vu ce qu’a pu provoquer une expansion de franchise à Oklahoma City et, quand je vois l’évolution entre 2008 et aujourd’hui, je n’aurais jamais imaginé ça possible. Gratte-ciel, complexes hôteliers, tramways… Je pense que tout ça est dû à l’arrivée d’une franchise en ville et j’imagine que beaucoup de maires appellent Adam Silver pour obtenir une franchise dans leur ville. »
Pourtant, Kevin Durant reste concentré sur sa carrière de joueur pour le moment, déterminé à ne pas se laisser distraire par des engagements extra-sportifs. Il a déjà réduit ses obligations commerciales, préférant consacrer plus de temps à sa passion pour le basket.
Son associé, Rich Kleiman, l’a aidé à réaliser qu’il n’était pas nécessaire de remplir son emploi du temps avec des engagements commerciaux, permettant à Durant de se concentrer sur le jeu qui l’a propulsé sur le devant de la scène internationale.