Retrouvez nos conseils sur (09-74-75-13-13, appel non surtaxé).
https://www.joueurs-info-service.fr/




Alors que la NBA Free Agency bat son plein, The Playoffs se penche sur quatre dossiers majeurs de prolongation de contrat, susceptibles de façonner l’avenir de la Ligue.
À partir du 8 juillet 2025, Nikola Jokic deviendra éligible à une extension de contrat estimée à 206 millions de dollars sur trois ans. Aucun doute concernant la légitimité du triple MVP à recevoir une telle offre ; l’incertitude réside dans le timing de la signature : cet été ou le suivant.
En repoussant d’un an, l’intérieur serbe pourrait prétendre à une prolongation de quatre saisons. Mais une signature dès cet été offrirait un avantage stratégique : ouvrir la voie à un nouveau contrat dès ses 33 ans, probablement encore en plein prime, et ainsi sécuriser un deal jusqu’à la fin de la trentaine.
Les mouvements de Denver durant cette free agency laissent peu de place au doute : Jokic semble déterminé à réaffirmer sa confiance envers la direction du Colorado. Néanmoins, une autre logique pourrait prévaloir. Patienter permettrait d’observer l’évolution du salary cap, en hausse d’environ 10 % par an, et d’ajuster la stratégie en fonction des nouvelles projections financières.
En cas de report, la prochaine fenêtre de signature s’ouvrira le 1er juillet 2026.
NIKOLA JOKIĆ WAS SPECTACULAR IN GAME 1 🤯🔥
— NBA (@NBA) May 6, 2025
🃏 42 PTS (26 in 2H)
🃏 22 REB
🃏 6 AST
🃏 2 BLK
Only the fourth player to record 40/20/5 in the playoffs in NBA history! pic.twitter.com/fABhE9ZIbw
Envoyé aux Lakers par Dallas cette saison, Luka Doncic a perdu son éligibilité à l’extension supermax, réservée aux joueurs restés dans la même franchise après leur deuxième contrat (à l’image de Shai Gilgeous-Alexander ou Jayson Tatum). À partir du 2 août, le Slovène pourra tout de même signer une extension de 223 millions de dollars sur quatre ans.
Un tel contrat reste possible, mais un scénario plus stratégique semble se dessiner : opter pour un deal plus court afin d’accéder à 35 % du salary cap en 2028, une fois les dix saisons NBA accomplies. Le troisième choix de la Draft 2018 pourrait alors s’engager sur trois ans pour 161 millions de dollars avec Los Angeles, avant de viser un contrat de cinq ans à hauteur de 406 millions en 2028 (toujours avec les Lakers).
Autre hypothèse : faire durer l’incertitude. Avec une player option dès la saison prochaine, Doncic dispose d’un levier important. La franchise californienne pourrait ainsi être mise sous pression si l’arrière slovène décidait d’attendre l’été 2026 pour tester le marché ou repousser la décision jusqu’à la toute fin de la fenêtre de signature, en juin prochain.
À l’aube de la prochaine saison NBA, Atlanta se retrouve face à une équation délicate concernant Trae Young. Doté d’une player option pour l’exercice 2026-27, le meneur pourrait quitter la Géorgie sans contrepartie dans un avenir proche (un risque difficilement acceptable pour la franchise).
Proposer une extension de 223 millions de dollars sur quatre ans reste envisageable, mais la direction doit trancher : investir massivement dans un joueur au profil défensif limité et dont l’impact collectif stagne depuis deux saisons, ou explorer d’autres scénarios.
La player option de Young pour 2026-27 s’élève à 49 millions de dollars. Aucun renoncement à ce montant ne semble probable en cas de prolongation anticipée, sauf parcours exceptionnel en playoffs.
Une alternative réaliste consisterait à structurer un contrat sur trois ans à hauteur de 155 millions de dollars, avec un salaire maximal dès 2027-28 (54,6 millions), mais sans progression salariale sur la saison suivante. Une façon de sécuriser l’avenir sans s’engager sur la durée maximale.
Envoyé à Houston via un trade, Kevin Durant devient dès à présent éligible à une extension de deux ans pour 119 millions de dollars ( un montant susceptible d’atteindre 121 millions en cas de signature repoussée à janvier).
Un tel investissement mérite réflexion. Miser près de 60 millions par saison sur un joueur âgé de 38 et 39 ans, ayant disputé plus de 62 matchs à une seule reprise lors des six derniers exercices, représente un pari risqué.
Les Rockets pourraient envisager une alternative : un contrat de deux ans pour 80 millions de dollars, potentiellement assorti d’une player option. Un deal comparable à ceux récemment signés par Kyrie Irving ou James Harden, dans un contexte où l’âge ne joue plus en faveur de Durant.
Avec les futures prolongations d’Amen Thompson et Tari Eason en ligne de mire, Houston devra gérer ses priorités financières avec précision. Perdre Durant lors d’une prochaine NBA free agency constituerait un revers majeur, mais l’ancien joueur des Suns pourrait faire traîner les discussions afin d’obtenir le meilleur deal possible, quitte à engager un bras de fer avec la direction texane.
No introduction necessary.
— Houston Rockets (@HoustonRockets) July 6, 2025
🏆 2x NBA Champion
🥇 NBA MVP
💫 15x NBA All-Star
🏅 2x NBA Finals MVP
🏅 4x Olympic Gold Medalist
Welcome to Houston, Kevin Durant! 🚀 pic.twitter.com/BSiZIXOXf7
Crédit photo : Ron Chenoy-Imagn Images