Retrouvez nos conseils sur (09-74-75-13-13, appel non surtaxé).
https://www.joueurs-info-service.fr/




La nuit dernière, Andre Drummond a livré la meilleure performance aux rebonds avec 24 prises face à Miami. Pas mal du tout ! Mais il y a 65 ans jour pour jour, la meilleure perf aux rebonds était signée Wilt Chamberlain avec… 55 rebonds. Un record NBA qui tient toujours.
Pour sa saison sophomore, le Big Dipper, Rookie de l’année et MVP l’an passé, voulait renfoncer le clou une bonne fois pour toute et enrayer l’hégémonie naissante à Boston.
Ainsi, lorsque ses Philadelphia Warriors ont croisé la route des double champions sortants, Wilt Chamberlain a sorti le grand jeu. Résultat : 55 rebonds accompagnés de 34 points en 48 minutes passées sur le terrain.
Mais le pire, c’est que les Warriors ont perdu ce match (132-129) ! Il faut dire qu’en face, un Bill Russell à 18 points et 19 rebonds a « contenu » le Stilt à un vilain 15/42 au tir (35.7%). Un match qui résumera la saison, et une bonne partie de la carrière du Big Dipper.
Malgré des statistiques délirantes, Chamberlain ne finira que deuxième dans la course au MVP, derrière Bill Russell. En playoffs, ses Warriors furent balayés dès le premier tour par les Nationals de Syracuse, qui deviendront les Philadelphia 76ers.
Clin d’œil de l’histoire, c’est avec cette franchise que Wilt mettra (temporairement) fin à la dynastie Celte en 1967.
Pour en revenir à l’exercice 1960/61, Wilt Chamberlain aura livré des statistiques records dans le domaine de la cueillette sous le cercle. Avec 27.2 rebonds de moyenne par match, le quadruple MVP établit une marque que personne, même pas lui, ne parviendra à dépasser.
Ainsi, le natif de Philly ne finira pas la saison bredouille puisqu’il terminera meilleur rebondeur et meilleur scoreur de NBA pour la deuxième année consécutive, en plus d’une sélection All-Star et d’une place dans la All NBA 1st Team. C’est toujours ça de pris !
Les statistiques de Wilt Chamberlain sur la saison 1960/1961 : 38.4 points/ 27.2 rebonds/ 1.9 passe décisive.
Crédit : © Darryl Norenberg-Imagn Images