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Alors que les discussions sur une éventuelle extension supermax pour Brown se poursuivent, plusieurs dynamiques intrigantes entrent en jeu, entraînant des répercussions potentielles non seulement pour Brown et les Celtics, mais également pour l’avenir de la franchise.
Jaylen Brown, qui a récemment quitté le pays pour un engagement international avec la National Basketball Players Association (NBPA), est engagé dans des discussions en cours avec les Celtics concernant son avenir. Selon Brad Stevens, l’autorité des Celtics, les conversations ont été positives, indiquant leur fort désir de garder Brown à Boston dans un avenir prévisible.
Malgré l’optimisme, l’absence d’un accord supermax près de trois semaines après le début de la free agency soulève des sourcils, compte tenu des complexités entourant les options des joueurs, les possibilités de trade et d’autres facteurs.
Les Celtics se trouvent dans une position unique, étant la seule équipe à pouvoir offrir à Brown un accord supermax, représentant 35% du plafond avec 8% d’augmentations annuelles. Le contrat actuel de Brown devant expirer en 2024, la prise de décision de l’équipe sera cruciale.
Ils pourraient opter pour une approche plus conservatrice, étirer l’accord aussi longtemps que possible et éviter les complications potentielles comme un coup de pied commercial, qui pourrait devenir un obstacle dans tout futur accord impliquant Brown.
Cependant, Jaylen Brown et son équipe ont leurs propres stratégies à long terme à envisager. Les récentes décisions des Celtics, notamment l’acquisition de Kristaps Porzingis et la prochaine extension supermax pour Jayson Tatum, gonflent considérablement leurs engagements financiers à long terme. Pour la saison 2023-24 selon Spotrac, les Celtics sont déjà 45 millions de dollars au dessus du salary cap.
Ils devront donc s’acquitter de 21 millions de dollars de taxe de luxe. La nouvelle convention collective va compliquer encore plus les choix de la franchise.
Brown pourrait donc souhaiter certaines assurances, comme une option de joueur la cinquième année pour maximiser sa flexibilité.
Un autre aspect à considérer est la structure du supermax lui-même. L’accord supermax entre en vigueur après huit saisons d’expérience NBA. Sans le supermax, Jaylen Brown n’a droit qu’à 30% du plafond salarial s’il entre en free agency.
Mais avec dix ans d’expérience en NBA d’ici l’été 2026, il pourrait être éligible à 35% du plafond salarial, égal au supermax.
Jaylen Brown et son équipe devront évaluer si la flexibilité future vaut la peine de sacrifier la sécurité à long terme et les revenus substantiels d’un éventuel accord supermax cet été. Brown pourrait adopter une position affirmée, exigeant les conditions qu’il souhaite dans l’offre supermax.
Cette situation place les Celtics dans une situation fascinante. Ce n’est un secret pour personne que Danny Ainge a accordé à Jayson Tatum une option de joueur de cinquième année il y a cinq ans, mais les Celtics seraient-ils prêts à faire de même pour Brown, en particulier dans le cadre de la nouvelle convention collective (CBA) ?
Alors que les négociations contractuelles se poursuivent, les deux parties sont sous le feu des projecteurs.
Ces décisions ont de profondes implications à la fois pour l’avenir de Brown et pour la viabilité financière des Celtics. Bien qu’il soit très probable qu’un terrain d’entente soit atteint sur l’extension supermax, la possibilité d’une impasse ou même d’un échange ne peut être exclue.