Retrouvez nos conseils sur (09-74-75-13-13, appel non surtaxé).
https://www.joueurs-info-service.fr/




Phoenix entame son travail de préparation pour la saison prochaine. Toujours à la recherche d’un entraîneur depuis le départ de Mike Budenholzer, les Suns ont trouvé leur nouveau general manager, un poste clé pour orchestrer le renouveau de la franchise. Ce jeudi, Brian Gregory a été nommé à la place de James Jones, en poste depuis 2019.
Gregory aura la lourde tâche de gérer les nombreux changements à venir chez les Suns. Si Devin Booker semble bien parti pour rester, les cas Kevin Durant et Bradley Beal devront rapidement être tranchés. La nomination d’un nouvel entraîneur apparaît toutefois comme la première priorité.
C’est donc dans un contexte particulier, rempli de choix stratégiques à faire, que le nouveau GM prend ses fonctions. Le problème, c’est que Brian Gregory n’est pas l’un des dirigeants les plus expérimentés de la NBA. Cet ancien coach NCAA a rejoint les Suns en 2024 en tant que vice-président chargé du développement des joueurs, son unique expérience dans la ligue jusqu’à présent.
Et pourtant, c’est lui que Mat Ishbia, le propriétaire de la franchise, a choisi pour piloter cet été crucial.
Nuggets-Clippers : « C’est la série à regarder ! » selon Nikola Jokic
J.J. Redick : « Nous devons être en forme pour gagner le titre »
Les deux hommes se sont connus à Michigan State : Gregory était alors assistant-coach, tandis qu’Ishbia évoluait en tant que joueur. Une relation qui a permis de créer un lien fort entre eux. Et c’est justement ce lien qui pourrait faire la différence dans cette collaboration. Dans une franchise où de nombreux changements s’imposent, les relations humaines peuvent aider à maintenir une certaine cohésion et à travailler dans une direction commune.
Brian Gregory aura donc l’occasion de s’exprimer durant l’été et de prouver qu’il est capable d’assumer les responsabilités de general manager d’une franchise NBA comme les Suns. Dans le cas contraire, c’est le propriétaire qui devra assumer les critiques.
Crédit photo : Katie Stratman-USA TODAY Sports