Retrouvez nos conseils sur (09-74-75-13-13, appel non surtaxé).
https://www.joueurs-info-service.fr/




Perdre des lanceurs clés comme Kyle Bradish et John Means suite à une chirurgie de type Tommy John aurait pu être un coup dévastateur pour la rotation de l’équipe.
Cependant, selon les informations de Sammon, Mooney et Ken Rosenthal à la fin du mois dernier, les Orioles ont maintenu leur sang-froid et n’ont pas précipité leur entrée sur le marché des lanceurs partants.
Cette approche s’est avérée payante pour l’instant puisque la rotation de l’équipe a réussi à maintenir une ERA de 3,28 (2e de la MLB pour les lanceurs partants), même avec une contribution minimale de Bradish et Means.
En revanche, la situation de l’enclos est un peu plus précaire que son ERA de 3,51 ne le laisse penser. Les classements moyens en taux de retraits sur des prises et de buts sur balles, ainsi qu’un record inquiétant de 14 sauvetages perdus, soulignent la nécessité d’améliorations.
Compte tenu de cette dynamique, les Orioles pourraient bénéficier de renforcer leur personnel de lanceurs que ce soit à la relève ou même en lanceurs partant.
La rotation joue un rôle majeure dans le parcours d’une équipe lors des séries éliminatoire. Baltimore en a clairement fait les frais la saison dernière et doit donc apprendre de ses erreurs. Côté lanceur partants, plusieurs noms sont évoqués : Garrett Crochet, Yusei Kikuchi, Erick Fedde ou encore Cal Quantrill.
Une cible potentielle du côté des releveur est Mason Miller des Athletics d’Oakland. Miller se distingue comme l’un des lanceurs les plus dominants actuellement dans la MLB, de lancer en lancer. Bien que les Athletics aient le pouvoir de demander un prix élevé en raison du contrôle de club de Miller jusqu’en 2029, les Orioles sont bien positionnés pour faire un tel investissement.
Baltimore a montré une capacité à utiliser la profondeur de son farming system dans les négociations pour éviter de perdre ses top prospects.
Credit Photo : Joe Nicholson-USA TODAY Sports