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Goldschmidt est sorti de 2024 avec les pires statistiques de sa carrière. En 154 matchs, il n’a affiché qu’un OPS de .799 et un wRC+ (mesure
Yankees, 1B Paul Goldschmidt agree to one-year deal, per multiple reports including @MLBNetwork insider @JonHeyman. pic.twitter.com/lFekZRON71
— MLB (@MLB) December 21, 2024
la production offensive d’un joueur en tenant compte de plusieurs facteurs, 100 correspond à la moyenne de la ligue, supérieur à 100 indique que le joueur est plus productif que la moyenne,inférieur à 100 une production inférieure à la moyenne) de 100, juste à la moyenne de la ligue. Après un début de saison compliqué (une OPS de .664 après 92 matchs), il a montré des signes de reprise avec une fin de saison plus positive. Cependant, sa performance globale a été marquée par la baisse de ses capacités à frapper les balles rapides, un domaine où il a eu ses pires taux de retrait (whiff rate) en plusieurs saisons.
Il a avoué qu’il n’avait pas été à la hauteur de ses standards habituels et a pris une part importante de la responsabilité dans la décevante saison des Cardinals.
« Si j’avais joué comme je me croyais capable, on aurait peut-être eu plus de victoires »
a-t-il déclaré en fin de saison. Cette réflexion pourrait être un moteur dans sa volonté de rebondir avec les Yankees.
Malgré ses difficultés, l’ajout de Goldschmidt comble un besoin urgent à la première base pour les Yankees. En 2024, cette position a été un gouffre offensif : un OPS de seulement .619, le pire de la ligue, avec une production décevante de la part de joueurs comme Anthony Rizzo, dont l’option de 17 millions de dollars a été refusée par les Yankees en début d’offseason. La performance offensive de Goldschmidt en 2024, bien qu’inférieure à ses standards passés, reste au-dessus de celle des premières bases des New Yorkais l’an passé. De plus, son OPS contre les lanceurs gauchers (de .865) pourrait permettre un « platoon » avec Cody Bellinger, que les Yankees ont également acquis récemment, sur la première base, en fonction des lanceurs adverses.
Cette arrivée fait partie d’un remaniement plus large de l’alignement des Yankees. L’équipe a renforcé son pitching avec Max Fried et Devin Williams, ajouté de la profondeur avec l’acquisition de Bellinger et renforcé ses options offensives. L’équipe du Bronx se retrouvent avec quatre MVPs dans leur formation : Aaron Judge, Giancarlo Stanton, Cody Bellinger et désormais Paul Goldschmidt. Ce groupe d’élite place les Yankees parmi les rares équipes de l’histoire à avoir quatre MVPs dans leur formation pour une même saison, un signe de la profondeur et de la puissance offensive que cette équipe pourrait afficher en 2025.
The Yankees add another MVP award to their lineup pic.twitter.com/ZBOa75wOaw
— B/R Walk-Off (@BRWalkoff) December 21, 2024
Goldschmidt arrive à un moment charnière dans sa carrière, avec la possibilité de rebondir après une saison décevante. Son arrivée aux Yankees s’inscrit dans un projet plus large qui inclut potentiellement d’autres transactions importantes. Les New Yorkais ont déjà exprimé leur intérêt pour Nolan Arenado, un ami proche de Goldschmidt aux Cardinals, et cette connexion pourrait jouer un rôle dans une future négociation.
Alors que la saison 2025 approche, les Yankees comptent sur un joueur capable de retrouver son niveau de 2022, lorsqu’il avait terminé avec une OPS de .981 et 35 home runs. Si tel est le cas, l’équipe de New York pourrait être prête à redevenir une véritable menace offensive en MLB.
Cette signature représente un pari calculé pour les Yankees, mais aussi une chance de relancer la carrière d’un joueur qui reste l’un des meilleurs de sa génération. Si sa performance en 2024 a été inférieure à ses attentes, la possibilité d’un rebond existe. Aux côtés de stars comme Aaron Judge et Cody Bellinger, Goldschmidt pourrait redonner de l’élan à une équipe en quête de succès après une saison 2024 frustrante. Reste à savoir si l’ancien MVP pourra retrouver sa forme de 2022 et, peut-être, offrir aux Yankees la consistance offensive qui leur manquait et ne plus dépendre d’un duo de frappeurs.
© John E. Sokolowski-Imagn Images