Retrouvez nos conseils sur (09-74-75-13-13, appel non surtaxé).
https://www.joueurs-info-service.fr/




Dans un stade où son père « a perdu quelques matchs de World Series », Jackson Holliday a commencé à écrire sa propre histoire pleine de promesses.
Major League RBI No. 1 for Jackson Holliday. pic.twitter.com/5Xj2so5dll
— MLB (@MLB) April 11, 2024
Pour cette première soirée, Holliday termine à 0/4 au bâton mais avec un point produit. Défensivement, Holliday s’est montré alerte avec un double jeu parfaitement exécuté. Un seul regret pour lui, le 0/4 au bâton…
« C’est tout ce que j’aurais pu demander », a-t-il déclaré. « Jouer dans les grandes ligues. Un stade rempli de supporters. Deux très bonnes équipes. Je ne peux pas demander plus – sauf peut-être quatre coups sûrs ».
Ses débuts interviennent près de 20 ans après ceux de son père en MLB, Jackson était alors âgé de 4 mois seulement.
Pour la première fois dans sa carrière professionnelle, Jackson Holliday porte le numéro 7, un choix qui revêt une importance pour deux raisons. C’était le numéro porté par son père pendant la deuxième moitié de sa carrière dans les ligues majeures.
De plus, les Orioles avaient retiré officieusement ce numéro, sa dernière apparition sur un joueur remontant à 1992 avec la légende Cal Ripken Sr., et avant cela, son fils Billy l’avait porté. Cal Ripken Jr., un membre du Temple de la renommée et un membre du nouveau groupe de propriétaires des Orioles, a mentionné que la famille Ripken avait donné son approbation pour son utilisation par Jackson Holliday.
Cela vient s’ajouter à la pression qui l’accompagne de part les attentes énormes placées en lui. Sa puissance au marbre a été mise en valeur à la fois lors de l’entraînement de printemps mais aussi lors de son passage en ligue mineure.
Avec Gunnar Henderson, Adley Rutschman et maintenant Holliday, les Orioles possèdent trois pépites incroyable dans leur alignement.
Credit Photo : David Butler II-USA TODAY Sports