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L’ancienne star des New York Knicks, Julius Randle, s’est exprimé sur les épreuves qu’il a traversé lors de son passage dans la grosse pomme. Echangé l’été dernier aux Wolves contre Karl-Anthony Towns, le triple All-Star ne garde pas un souvenir impérissable de ses cinq années passées chez les Knicks.
Aujourd’hui, près d’un an après son départ, le joueur de 30 ans s’est confié sur ses dernières saisons à New-York, la période la plus difficile de sa carrière selon ses dires. L’ailier fort n’arrivait plus à se concentrer sur son jeu et n’éprouvait plus aucun plaisir à jouer.
Tu sais comment est la vie à New York, mec. Le prisme est différent. Tu ne te bats pas seulement pour gagner. C’est comme si tu devais lutter contre un million de choses en même temps. À la fin, j’étais dans une phase vraiment sombre, j’étais malheureux, au point de ne plus prendre de plaisir à aller travailler chaque jour.
Poursuivant le récit, le 7ème choix de la Draft 2014 ajoutait ainsi.
Je restais enfermé dans une pièce sombre à regarder la télé, je ne voulais même plus montrer mon visage. Je voulais juste qu’on me laisse tranquille, je voulais me cacher. J’étais très frustré, en colère, traversé par toutes ces émotions. Ce n’était vraiment pas un bon état d’esprit.
Du paradis à l’enfer ?
Pourtant, la collaboration avait bien débuté. Julius Randle a d’abord été érigé en pièce maîtresse du renouveau des Knicks. Sur l’exercice 2020/21, le joueur drafté par les Lakers emmène NYK jusqu’à la quatrième place de l’est et en profite pour décrocher sa première étoile au All-Star Game. Cette qualification en Playoffs mit fin à une disette de huit saisons sans post-season au Maddison Square Garden.
Toutefois, les performances de l’ancien Laker manquent de régularité, le faisant reculer petit à petit dans la hiérarchie, derrière Jalen Brunson et RJ Barrett. Malgré deux nouvelles sélections au All-Star Game (2023 et 2024), Randle ne parvient plus à retrouver son niveau d’avant. Sa dernière campagne New-Yorkaise sera tronquée par les blessures (46 matchs disputés seulement) et les hommes de Tom Thibodeau iront en demi-finale de conférence sans lui.
L’été dernier, les Knicks ont sauté le pas en envoyant Randle aux Minnesota Timberwolves, dans le cadre d’un échange à trois équipes où Karl-Anthony Towns a fait le chemin inverse. Sans doute la meilleure chose qui pouvait arriver à JR30.
Aujourd’hui, Randle, qui s’apprête à entamer son deuxième exercice avec les Timberwolves, affirme avoir trouvé un vrai réconfort dans sa nouvelle franchise. Dans une interview avec The Athletic, le néo Wolf confie se sentir « comme à la maison » et désormais beaucoup plus épanoui.
Je dirais que cet été, en préparant la saison, c’est probablement le moment où j’ai été le plus heureux depuis très longtemps, autant sur le plan professionnel que personnel.
Mué en parfait lieutenant d’Anthony Edwards, l’ancien Wildcat de Kentucky est rapidement devenu un maillon essentiel du collectif des loups de Minneapolis. Lors des derniers playoffs, Son apport offensif fut précieux, et a, en partie, permis aux Wolves de retrouver la finale de conférence Ouest. Même si ses statistiques n’ont pas été les meilleures de sa carrière, nul doute que son talent de scoreur est devenu indispensable à sa franchise. Désormais, Julius Randle a pour objectif d’aider Ant-man et les Wolves à franchir un nouveau cap. La finale NBA en ligne de mire ?
Les statistiques de Julius Randle sur la saison 2024/25 : 18.7 points / 7.1 rebonds / 4.7 passes décisives de moyenne
Crédit : © David Richard-Imagn Images