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C’est l’un des mouvements les plus rares dans le paysage NBA. Le mercredi 9 juillet, la ligue a annoncé la nomination de James Jones au poste de vice-président exécutif et responsable des opérations basket. L’ancien joueur des Cavs quitte ainsi les Phoenix Suns après sept saisons, dont plusieurs en tant que General Manager. Pourtant, la franchise avait récemment indiqué qu’il deviendrait président des opérations à l’issue de la saison 2024-2025.
BREAKING: James Jones is departing Phoenix Suns to replace Joe Dumars at NBA office to become league’s new Executive Vice President, Head of Basketball Operations, sources tell me. pic.twitter.com/lzUy1Oe99R
— Chris Haynes (@ChrisBHaynes) July 9, 2025
Ironie du sort, Jones succède à une autre légende de la NBA, Joe Dumars, ayant quitté ce même poste pour prendre les rênes des opérations chez les New Orleans Pelicans. Jones fait donc le chemin inverse.
La NBA a précisé que l’ancien dirigeant des Suns participera à l’élaboration et à l’interprétation des règles du jeu, à la conduite et à la discipline, ainsi qu’à la mise en place des politiques et procédures liées au bon déroulement des matchs.
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Depuis sa prise de fonction officielle en tant que GM des Suns en 2019, Jones a profondément changé la trajectoire de la franchise. Lors de ses quatre premières saisons, l’équipe a connu une progression constante, atteignant même les Finales NBA en 2021 à deux victoires du titre. L’année suivante, Phoenix a remporté 64 matchs en saison régulière, avant de frapper un grand coup en recrutant Kevin Durant.
Mais depuis l’arrivée de la superstar, les résultats n’ont pas suivi. L’ajout de Bradley Beal et un changement d’entraîneur n’ont pas permis aux Suns de décoller. Pire encore, la franchise (qui possédait l’effectif le plus cher de la ligue) n’a même pas atteint le Play-In Tournament la saison dernière.
Avant de briller en coulisses, James Jones avait également connu le succès sur les parquets : champion NBA avec le Miami Heat en 2012 et 2013, puis avec les Cleveland Cavaliers en 2016.
Crédit photo : Joe Camporeale-USA TODAY Sports