Retrouvez nos conseils sur (09-74-75-13-13, appel non surtaxé).
https://www.joueurs-info-service.fr/




Oklahoma City reçoit les Pacers jeudi en ouverture de Finales NBA inédites. Une affiche prometteuse entre deux équipes aussi spectaculaires que talentueuses sur laquelle Jalen Williams, l’ailier All-Star du Thunder, est revenu lundi lors d’un point presse.
Evoquant d’abord la « difficulté de s’entraîner lorsqu’on ignore l’identité de son adversaire », la faute à une finale de conférence pliée en 5 petits matchs par OKC face à Minnesota, J-Dub lâchait ainsi au sujet d’Indiana.
Ils jouent vite et c’est ce qui fait leur identité. Ils sont talentueux, aussi. Comme nous ils ont remporté trois séries de Playoffs et se présenteront plein de confiance. Leur rythme effréné a fini par épuiser les Knicks, donc on va devoir faire attention.
Avant de poursuivre, d’un ton élogieux, savourant déjà le plus grand moment de sa jeune carrière.
Ca devrait être fun. Surtout sur la plus grande scène qui soit. C’est une très bonne équipe et ils ne sont pas en finale par hasard. On s’attend à un test ultime.
Au-delà du challenge qui se dresse devant lui, Jalen Williams voyait aussi l’occasion de défier un groupe en tous points ressemblant à celui du Thunder. Une perspective dont il se réjouissait clairement.
J’ai écouté les propos de Myles Turner hier, et il a dit quelque chose de très vrai. OKC et Indiana sont deux petits marchés. Et comme nous, ils ont l’air d’être un groupe très soudé, qui prend beaucoup de plaisir à jouer les uns avec les autres. Comme nous, ils ont public très bruyant et présent. Et une ville toute entière derrière eux. De ce point de vue, c’est super de pouvoir s’affronter soi-même.
Interpellé par un journaliste sur les raisons de sa progression fulgurante, illustrée par sa présence au sein de deux All-NBA Teams (All-NBA 3rd Team et All-Defensive 2nd Team) et une première sélection au All-Star Game cette saison, le frère de Cody Williams révélait ainsi.
Je ne regarde pas si je suis meilleur qu’un joueur ou un autre. Je m’efforce surtout d’être meilleur que la veille. Parce que si tu te concentres sur un adversaire, tu perds de vue ce que tu veux accomplir. Je pense que j’ai tiré le meilleur de chaque entraînement, et bien intégré ce qu’il en coûte d’être un vrai pro dans cette ligue. Le repos, la récupération, l’alimentation…
Poursuivant sur sa lancée, Jalen Williams ne pouvais s’empêcher d’évoquer le contexte favorable d’OKC.
C’est la bonne gestion de tous ces accotés qui me permet de faire ce que je fais sur le terrain. C’est avant tout sur ce plan que j’ai progressé, et appris à ne pas me laisser dissiper par toute l’attention médiatique. Sachant que je suis au bon endroit pour me développer, et entouré des bonnes personnes, qu’il s’agisse des coachs ou de mes coéquipiers. Tout ceci explique ma progression.
2-Way Player d’élite reconnu par ses pairs pour sa polyvalence, le 12ème choix de la Draft NBA 2022 évoquait enfin son approche du jeu.
En arrivant dans la ligue, je me suis demandé comment je pourrais performer sachant que j’étais capable de tout faire. Mais au final mon approche est simple : tenter de faire gagner l’équipe. Quand on n’a que cet objectif en tête, alors on est capable de faire des sacrifices. De moins marquer ou de ne pas exploiter certains aspects de son jeu pour remporter la victoire.
Scoreur ou non, Jalen Williams devra montrer son meilleur visage lors du Game 1 de la finale NBA contre les Pacers. Une rencontre à suivre en direct sur beIN SPORTS dans la nuit de jeudi à vendredi, dès 2h30 du matin .
Credit : © Alonzo Adams-Imagn Images